Médias

Revue de presse

La Création à New York (Lincoln Center)

« Le grand chœur de louanges final, une fugue vibrante, n’aurait pu mieux sonner. »
Anthony Tommasini, The New York Times, 20 juillet 2018

« Le bon chœur accentus s’est présenté sous son meilleur jour lorsqu’il était sur le devant de la scène. »
Heidi Waleson, The Wall Street Journal, 23 juillet 2018

 

Seven Stones

« Une enthousiasmante réussite ».
« Opéra ou théâtre musical ? « Opéra de chambre a cappella« , rétorque le compositeur, qui partage avec son comparse Léo Warynski la direction musicale de ce spectacle hors norme, dont le haut niveau d’exécution témoigne du compagnonnage exceptionnel développé entre chaque membre de cette communauté d’esprits forts. Foultitude d’éloges donc pour les chanteurs-instrumentistes du chœur Accentus/axe 21, prestidigitateurs époustouflants. »
Marie-Aude Roux, Le Monde, 11 juillet 2018

« Frappantes sont la qualité et l’inventivité du travail d’écriture autour de la voix, remarquablement servi par les chanteurs d’Accentus, choristes aux talents de solistes. »
Sophie Bourdais, Télérama, 13 juillet 2018

« La création mondiale du festival d’Aix-en-Provence est un défi artistique et musical admirable. »
Carole Barletta, La Provence, 9 juillet 2018

« La prestation des quatre chanteurs solistes a cappella et douze choristes d’accentus / axe 21 impressionne. Qu’ils chantent, skatent, éructent, murmurent ou chuintent, leur précision vocale se double d’interventions habiles sur instruments classiques, traditionnels, inventés ou cailloux frappés.»
Le Temps, 10 juillet 2018

« Un chef d’œuvre original qui restera le grand moment d’Aix 2018. »
Le Soir, 11 juillet 2018

« Les douze chanteurs choristes d’Accentus alignés et les quatre solistes, dirigés en alternance par le compositeur-chef et un Léo Warynski rompu à l’art vocal contemporain, ont acquis une précision remarquable dans l’exécution et la coordination. Admirons la palette vocale, qui excède largement le registre lyrique habituel pour osciller du murmuré au poitriné, sans parler de sa mise en résonance avec l’étrange instrumentarium mobilisé. »
Benoît Fauchet, Diapason, 9 juillet 2018

« Première impression, ressentie dès le début de la représentation : l’écriture vocale du compositeur Ondrej Adamek, qu’elle soit chorale – 12 chanteurs virtuoses issus des rangs d’Accentus – ou soliste – trois femmes puissantes et un homme insaisissable – s’avère réellement fascinante. »
« La façon dont les chanteurs se saisissent d’instruments – souvent aussi bizarres que bien sonnants – pour former, fugace ou plus présent, un très original orchestre de chambre, ajoute à la richesse de la partition. Ne faisant que renforcer l’adhésion du spectateur à leur remarquable flexibilité. »
Emmanuelle Giuliani, La Croix (blog), 9 juillet 2018

« Un livret dense et émouvant, une partition équilibrée, accessible et ouverte sur le monde, une distribution idéale et harmonieusement mise en scène : la création mondiale de « Seven Stones », opéra à capella composé par Ondrej Adamek, restera l’un des temps forts de cette 70e édition du Festival d’Aix. Techniquement le travail est colossal, car devant être d’une précision extrême. La performance des choristes n’en est que plus remarquable. »
Michel Egea, Destimed, 9 juillet 2018

« Les chanteurs-musiciens de cet OVNI opératique, très applaudis à Aix, méritent plus qu’un coup de chapeau, une ovation. Les choristes d’Accentus/Axe 21 font montre d’une extrême précision et d’une exceptionnelle musicalité. On imagine sans peine l’énorme masse de travail qu’il leur a fallu pour maîtriser individuellement et collectivement une palette d’expression aussi variée que complexe et la porter sans faille devant le public. »
Luc Evrard, Classicagenda, 9 juillet 2018

« Cet opéra a cappella requiert donc de la part des chanteurs (solistes comme choristes), la plus parfaite précision, depuis l’ouverture sur une scansion métronomique. »
« Le chant est l’un des aspects de l’œuvre, aussi les chanteurs ont-ils toujours un outil, un instrument, entre leurs mains. Ils sont leurs propres régisseurs. Non que le chant soit oublié, ou facile. Bien au contraire, il est intégré dans un ensemble expressif à la fois plus large et ajusté aux spécificités de chaque chanteur, soliste comme choriste. De là s’explique leur total engagement dans l’aventure, commencée il y a sept ans, depuis les premiers ateliers dans le cadre de l’Académie. »
Florence Lethurgez, Olyrix.com, 8 juillet 2018

« La précision implacable exigée de chacun des intervenants a quelque chose de fascinant, et la prestation des chanteurs d’accentus / axe 21 inspire le plus profond respect. »
« […] le résultat captive et éblouit. Autrement dit, ne manquez sous aucun prétexte Seven Stones lors de son prochain passage par l’Opéra de Rouen. »
Laurent Bury, Forumopéra.com, 9 juillet 2018

 

La Nonne sanglante

« Chœur accentus très bien préparé, orchestre Insula vigoureux […], direction à poigne de Laurence Equilbey : il n’en fallait pas plus pour réveiller les morts ! »
Philippe Venturini, Les Echos, 5 juin 2018

« Pour l’Opéra Comique, David Bobée et Laurence Equilbey en livrent une version exquise, fraîche et vivifiante. »
Sylvain Merle, Le Parisien, 10 juin 2018

« Les chanteurs d’accentus brillent dans les parties chorales prévues par Gounod. »
Sophie Bourdais, Télérama, 6 juin 2018

« Quant au chœur accentus, il est excellent, comme à l’accoutumée. »
Jean-Marc Piriou, Bachtrack, 9 juin 2018

 

CD Schubert – Nacht & Träume

« Plusieurs lieder, dont certains sont chantés avec une grande clarté par accentus, font l’objet de nouvelles orchestrations très habiles par Franck Krawczyk. »
« Le son de l’enregistrement, velouté et précis, surligne à merveille à la fois les voix et la vivacité de l’orchestre. Je recommande vivement. »

Hugo Shirley, Gramophone, décembre 2017

« Coup de cœur absolu pour le disque de Laurence Equilbey, peut-être même le plus beau de tous ses disques. Ce disque est un miracle de bout en bout. »

Rodolphe Bruneau-Boulmier, En Pistes ! France Musique, 22 novembre 2017

 

Berliner Philharmoniker – Sir Simon Rattle

« À l’applaudimètre, accentus n’est pas en reste, après avoir pris un plaisir manifeste à parcourir les grands chœurs de louage – la transparence et le soin des nuances sont au rendez-vous, sans atténuer la densité compacte d’un collectif de quarante-six chanteurs. »

Benoît Fauchet, Diapason, 4 septembre 2017

« Préparé par Marc Korovitch, le chœur accentus complète la distribution, chantant des louanges dans un allemand des plus intelligibles. Ici aussi, la clarté est le maître-mot, puisqu’aucune des nombreuses sections fuguées ne se fond en magma insondable, et qu’aucune des intentions dramatiques du compositeur n’échappe à l’oreille du public. »

Alexandre Jamar, Forum Opéra, 5 septembre 2017

 

La Création

 « Et quel plaisir musical ! (…) Placés au cœur du dispositif scénique, où ils figurent des réfugiés en quête de réconfort, les excellents chanteurs d’accentus se montrent à la hauteur du double défi qui leur est lancé, soutenus par une acoustique décidément gratifiante pour les voix. »

Sophie Bourdais, Télérama, 14 mai 2017

« Très sollicité, le chœur accentus n’a pas dérogé à sa réputation d’excellence, que ce soit dans l’action polyphonique ou dans l’exultation fuguée. »

Marie-Aude Roux, Le Monde, 16 mars 2017

« On apprécie la direction toujours très maîtrisée, précise de Laurence Equilbey, les sonorités vives et colorées de l’Insula orchestra et la qualité sans reproche du chœur accentus. »

Patrick De Maria, La Marseillaise, 18 mars 2017

 

Oratorio de Noël

« Au premier rang des œuvres incontournables de ce répertoire festif et familial, il y a bien évidemment l’Oratorio de Noël de Jean-Sébastien Bach. Pour cette œuvre pleine de joie et de lumière, il faut un chœur digne de ce nom. On est content de retrouver le fameux Accentus, sous l’égide de sa fondatrice, Laurence Equilbey, laquelle sera également à la tête du Poème Harmonique de Vincent Dumestre. »

Nicolas d’Estienne d’Orves, Le Figaro, 14 décembre 2016

« En cette période de l’Avent, écoutons l’Oratorio de Noël en entier, chose rare ! Laurence Equilbey relève le défi ce samedi à la tête du Poème harmonique, du Chœur Accentus, avec Andreas Wolf (basse), Werner Gura (tenor), Michaela Sehnger (alto) et Emoke Barath (soprano) »

Judith Chaine, Télérama, 14 décembre 2016

 

Coffret accentus – The a cappella recordings, naïve

« On doit sans doute à Laurence Equilbey, la fondatrice du Chœur Accentus en 1991, l’acte de (re)naissance en France de la musique chorale a cappella. En quelques décennies, l’entreprenante chef de chœur a non comblé un vide mais créé un engouement discographique et surtout révélé au public des pans entiers d’un répertoire jusqu’alors confidentiel de Poulenc, Richard Strauss et Rachmaninov. A l’origine de nombreuses créations contemporaines (Dusapin, Manoury, Matalon, Maresz, Stroppa, Mantovani…), Laurence Equilbey a surtout cartonné avec les fameux albums de Transcriptions de 2003 et 2008 : l’« Adagietto » de la Cinquième Symphonie de Mahler par Gérard Pesson, Chopin peaufiné par Franck Krawczyk, sans oublier Wagner, Ravel, Debussy, Barber, Prokofiev, Les Quatre saisons de Vivaldi ou La Jeune fille et la Mort de Schubert. Il n’était que justice que Naïve réunisse enfin ces trésors dans un coffret célébrant les 25 ans d’Accentus.»

Marie-Aude Roux, Le Monde, 9 décembre 2016

 

Didon et Enée

« Dans la fosse, le chœur Accentus est toujours aussi stylé et d’une rare cohésion ».

Jean-Luc Macia, Opéra Magazine, décembre 2016

« Signalons la belle prestation des chœurs Accentus et Opéra de Rouen Normandie installés le plus souvent dans la salle, de part et d’autre de la scène, notamment pour le fameux « Bella vita militar » ».

Brigitte Cormier, Forumopera.com, 6 octobre 2016

« Mais peut-on réellement trouver les mots pour peindre avec exactitude la précision interprétative dont les choristes d’Accentus font preuve dans chacune de leurs interventions ? Dynamisme tout autant que souplesse, qualité expressive tant dans les respirations et les silences que dans les attaques, lignes mélodiques foisonnantes de sublimes nuances et de somptueux effets, homogénéité sonore et diction sans faille… (…) Comme quoi, Accentus et le Poème Harmonique prouvent que la féerie n’a parfois pas besoin d’images… »

Charlotte Saulneron-Saadou, Forumopera.com, 20 octobre 2016

 

Petite Messe Solennelle

« Le chœur très homogène, très soudé, dans un remarquable dépouillement, explore bien des univers et parfois, semble inviter à la danse »
« Timbres si fins, si élégants des pupitres féminins, belle musicalité des ténors et barytons, intervention remarquée et remarquable du Quatuor vocal »
« Tous les chanteurs nous tiennent sous le charme »
« Rossini confiant que cette Petite Messe, qui est l’une de ses toutes dernières oeuvres, « devrait lui devoir le Paradis »…Nul doute que l’interprétation d’accentus intercède en sa faveur, si ce n’est déjà fait »

Éliane Faucon-Dumont, Le Télégramme, 2 février 2016

« Les artistes ont littéralement sublimé une magnifique page de la carrière de Rossini. »
« Les multiples couleurs de cette œuvre sont modernes et répondent en même temps aux règles de composition traditionnelle, dans lesquelles on retrouve le contrepoint de Jean­-Sébastien Bach. »
« Les solistes, Norma Nahoun, Isabelle Druet, Enguerrand de Hys et Ugo Rabec, ont été particulièrement salués. Toute l’œuvre, accompagnée au piano par Nicolaï Maslenko et à l’orgue par Christophe Henry, a mis en valeur chaque voix, chaque timbre. »

Ouest France, 4 février 2016

 

Barock +

« En développant constamment une approche historique éclairée , la chef de chœur française Laurence Equilbey dirige l’excellent choeur et les solistes dans une performance de qualité exemplaire »

Harald Budweg, FAZ Rhein-Main-Zeitung, 29 décembre 2015

« Un chœur français qui célèbre une victoire allemande : signe d’amitié et de compréhension entre les peuples. Présentation d’œuvres rares. »
« Les hommes du choeur accentus en particulier  […] nous ravissent avec leurs voix vigoureuses et une prononciation allemande sans fautes. »
« Le HR-Sinfonieorchester était inspiré avec un son fin, sous la direction de la chef invitée »

Michael Dellith, Frankfurter Neue Presse, 19 décembre 2015

 

Orfeo ed Euridice

« Si vous voulez savoir comment transformer en deux heures une basilique en quasi-stade de foot et une journaliste dubitative en fan absolue, assistez à un récital de Franco Fagioli. »

Marie Aude Roux, Le Monde, 17 septembre 2015

« Autre innovations, le sujet est mythique plutôt qu’historique, l’intrigue et la distribution se réduisent à l’essentiel, les airs servent à faire progresser le récit plus qu’à valoriser la virtuosité de leurs interprètes, et tout est mis au service du drame et de la poésie. La volonté de concision n’implique pas l’austérité musicale. L’instrumentarium convoque une profusion d’images et d’émotions, et la descente aux Enfers d’Orphée, qui avait tant impressionné Jean-Jacques Rousseau, suscite toujours de délicieux frissons.

Sophie Bourdais, Télérama, 30 septembre 2015

« Artistiquement comme techniquement, Laurence Equilbey est toujours en quête de perfection, très portée sur les nouvelles technologies, elle a toujours plusieurs projets à la fois qu’elle mène à bout avec succès. Une femme qui avance et n’a qu’une conviction : il ne faut jamais être sûr de rien. Une chose est sûre : cette version d’Orfeo est très réussie. Vous la trouvez chez Archiv Produktion, un label de Deutsche Grammophon. »Charlotte Latour, Charlie Vanderkerkhove, RTL, 24 septembre 2015
(4/5 étoiles) » Pour l’Insula Orchestra et le chœur accentus, encore relativement méconnus, dirigés avec verve et délicatesse par Laurence Equilbey, il s’agit ici d’une belle occasion de se faire mieux connaître »

Niel Fisher, The Times, 18 septembre 2015