Le projet

accentus

Laurence Equilbey ©Julien Mignot

Chef d’orchestre, directrice musicale d’Insula orchestra et d’accentus, Laurence Equilbey est reconnue pour son exigence et son ouverture artistique. Ses activités symphoniques la conduisent à diriger les orchestres de Lyon, Bucarest, Liège, Leipzig, Brussels Philharmonic, Café Zimmermann, Akademie für alte Musik Berlin, Concerto Köln, Camerata Salzburg, Mozarteumorchester Salzburg, etc. En 2015, elle interprète avec le Frankfurt Symphony Orchestra König Stephan de Beethoven.

Elle a dirigé récemment les opéras Albert Herring de Britten (Opéra de Rouen Normandie et Opéra Comique), Der Freischütz de Weber (Opéra de Toulon), Sous apparence (Opéra de Paris) et Ciboulette de Reynaldo Hahn (Opéra comique).

Elle dirige régulièrement l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie. Depuis 2009, elle est avec accentus artiste associée à l’Orchestre de chambre de Paris, qu’elle retrouve à la Philharmonie de Paris à l’occasion d’un programme inédit Gounod/Liszt. Elle est également artiste associée au Grand Théâtre de Provence et en compagnonnage avec la Philharmonie de Paris.

Avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, elle fonde en 2012 Insula orchestra, une phalange sur instruments d’époque consacrée au répertoire classique et pré-romantique. Avec ses musiciens elle enregistre le Requiem de Mozart pour le label naïve en 2014 et continue de mettre à l’honneur le compositeur autrichien en 2015-2016, à travers les Vêpres solennelles d’un confesseur, mais aussi Lucio Silla, qu’elle dirige notamment au Theater an der Wien. Leur second disque – Orfeo ed Euridice de Gluck avec Franco Fagioli – sort en septembre 2015 chez Deutsche Grammophon (Archiv Produktion).

Avec accentus, Laurence Equilbey continue d’exprimer le grand répertoire de la musique vocale. Elle dirige un programme Bruckner au printemps avec l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie. Ses nombreux enregistrements avec accentus (naïve) sont largement salués par la critique. Laurence Equilbey soutient la création contemporaine et est aussi directrice artistique et pédagogique du département supérieur de jeunes chanteurs | CRR de Paris.

Laurence Equilbey a étudié la musique à Paris, Vienne et Londres, et la direction notamment avec Eric Ericson, Denise Ham, Colin Metters et Jorma Panula.

www.laurenceequilbey.com

Agent pour l’Allemagne, www.hoertnagel.de


Christophe Grapperon ©Danielle Voirin

Après avoir étudié l’accordéon et fait un cursus en musicologie, Christophe Grapperon intègre la classe de chant de Daniel Delarue et se perfectionne en direction de chœur et d’orchestre avec Pierre Cao, Catherine Simonpietri et Nicolas Brochot.

Engagé comme baryton par plusieurs ensembles vocaux (Soli Tutti, Les Jeunes Solistes, Sequenza 9.3) ou de musique ancienne (Diabolus in Musica), il chante aussi en soliste : on a pu l’entendre sous la direction de Marc Minkowski, aux côtés d’Anne-Sofie von Otter dans son concert Offenbach, dans le rôle du Notaire dans la Grande duchesse de Gerolstein d’Offenbach au Théâtre du Châtelet, et le rôle du Scythe dans Iphigénie en Tauride à l’Opéra de Paris.

Son activité l’amène à créer des œuvres de Régis Campo, Marc-Olivier Dupin, Thierry Escaich, François Narboni, Bernard de Vienne, Romain Didier, etc. De 1995 à 2002, il est directeur pédagogique à l’Académie de Musique des Grandes Ecoles et Universités de Paris dirigée par Jean-Philippe Sarcos. Il anime de nombreux stages de chant choral, d’orchestre ou de musique de chambre.

Christophe Grapperon assure depuis 2007 la direction musicale au sein de la compagnie Les Brigands, aux côtés de Loïc Boissier, et a dirigé des ouvrages rares comme Arsène Lupin Banquier de Marcel Lattès, La Cour du roi Pétaud de Léo Delibes ou encore Croquefer de Jacques Offenbach.

En avril 2010, Laurence Equilbey lui propose de collaborer avec accentus, dont il devient le chef associé en 2013. En janvier 2000, il assiste Marc Minkowski dans Manon de Massenet à l’Opéra de Monte-Carlo, qui lui propose la direction du chœur des Musiciens du Louvre•Grenoble de 2002 à 2007.

Des madrigaux italiens de Schütz au Ein deutsches Requiem de Brahms, de La Traviata à Phiphi, l‘éclectisme musical et le plaisir partagé sont les maîtres mots de son parcours musical.